Dans un souci d’amélioration de la connaissance des problématiques majeures qui régissent l’activité du médicament, l’AGIPHARM a mis en place un forum afin de favoriser les échanges et le dialogue entre les différents acteurs du secteur.

Ces conférences annuelles permettent aux principaux décideurs de l’industrie pharmaceutique d’initier ou d’approfondir un dialogue constructif avec les représentants du gouvernement mais également avec ceux des administrations en charge de la politique de recherche, de la politique de santé et de la politique européenne. C’est également l’occasion d’inciter tant les industriels que les politiques, à redynamiser les investissements dans le secteur pharmaceutique sur le territoire français.

Novembre 2001 - Ambassade des Etats-Unis - Paris

Novembre 2002 - Hôtel Sheraton - New York

Novembre 2003 - Parlement Européen - Strasbourg

Octobre 2004 - Ambassade de France - Washington

Septembre 2005 - Trianon Palace - Versailles

Organisation thématique des conférences

Il est important d’ouvrir les réunions par un débat sur la place de l’individu dans le système de santé, car c’est à lui que doit profiter l’innovation thérapeutique.

Les phases de Recherche et Développement sont les pré-requis à la mise à disposition de toute innovation médicale. C’est pourquoi, les mécanismes destinés à maximiser les ressources et les investissements en R&D sont toujours étudiés lors de ces conférences.

Comme l’accès à l’innovation et le développement industriel sont intimement liés aux politiques publiques, les approches françaises, européennes et américaines sont mises en parallèle dans les tables rondes finales.

Même si nous avons assisté en 2004 à une importante fusion entre acteurs français, les constats effectués ces dernières années restent d’actualité :

Face à la prééminence des Etats Unis, il n’existe plus de capacité de réponse franco-française dans le domaine pharmaceutique, constat partagé par le groupe d’étude sur le médicament et les produits de santé de l’Assemblée.

La France ne peut limiter son ambition à une simple démarche régulatrice et administrative, en devenant un simple comptoir de distribution du médicament.

Partant de ces constats, les orientations suivantes sont proposées :

Favoriser l’implication politique de la France pour qu’elle garde son attractivité en matière d’investissement et reste un moteur au sein de l’Union européenne.

Sensibiliser les décideurs publics français à de nouveaux mécanismes intégrant plus de compétition tout en optimisant l’efficacité des procédures administratives et en favorisant les collaborations internationales.

Sensibiliser les décideurs des groupes pharmaceutiques américains aux impératifs des systèmes de santé européens et français en particulier.

Favoriser les échanges directs d’expérience des deux côtés de l’Atlantique.nationale.